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22 avril 2013

Plaidoyer pour le renforcement de la bancarisation

 

afrikblog

APS - Le directeur du département de la gouvernance et des réformes économiques et financières à la Banque africaine de développement (BAD), Isaac Lobé Ndoumbé, a souligné la nécessité de renforcer la présence du secteur financier en Afrique où moins d’un quart de la population adulte détient un compte auprès d’une institution financière formelle.

‘’Il y a encore beaucoup à faire pour pousser les limites et contraintes en vue d’augmenter le nombre de personnes bancarisées en Afrique (…) Ce qui constitue un frein pour la capacité du continent à croitre et à sortir de la pauvreté’’, a dit M. Ndoumé. Il s’exprimait au cours d’un atelier régional axé sur les enseignements d’un ouvrage intitulé ‘’La Finance en Afrique : au-delà de la crise’’. La rencontre était organisée par la BAD et la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO).

Selon cette publication, moins d’un quart de la population adulte en Afrique détient un compte auprès d’une institution financière formelle........ lire l'article au complet

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Bancarisation des allocations des étudiants à Ecobank-Bénin, L’université de Parakou entre dans la danse

 

drapeau_benin

Quotidien le matin - A l’instar de leurs camarades de l’université d’Abomey-Calavi, les étudiants boursiers et secourus  de   l’université  de Parakou  sont désormais en pleins pieds dans le système de bancarisation de leurs allocations universitaires. Le directeur du Centre des œuvres universitaire et sociale de ladite université, M. Armand Natta, a procédé le vendredi dernier, au lancement officiel  de la mise en pratique de cette réforme.   Au total 317 étudiants  ont été servis au cours dudit lancement.

Ils sont au total trois cent dix-sept (317) étudiants  à donner  le top   de cette réforme sur le campus  de la cité des Kobourou.  Le D.Cous, rappelant  les avantages de cette nouvelle  réforme,  a fait remarquer que les étudiants, par ce partenariat avec Ecobank, bénéficient gratuitement d’un compte  courant avec une carte Azur.  Ce qui leur permettra de faire leurs opérations de retrait et toutes autres y afférant. Selon M. Armand Natta, la bancarisation des allocations universitaires permet au monde estudiantin concerné   de simplifier et de rationaliser la gestion de leurs  allocations et de  favoriser l’allègement des traitements».  A l’en croire, ceux- ci  devront donc, à la fin de chaque mois aller à la banque percevoir leur dû.  Par ailleurs, il est à préciser pour cette première vague,  les agents d’Ecobank-Bénin de Parakou ont effectué le déplacement sur  le campus aux fins de servir la couche estudiantine.

Leonel EBO

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21 mars 2013

Taux de bancarisation : 3% pour Madagascar

madagascar newsmada.com - Le taux de bancarisation reste très faible à Madagascar avec 3% en tenant compte du nombre de titulaires de compte bancaire par rapport à l’ensemble de la population, selon les récentes statistiques de la Banque centrale.

Particuliers et entreprises commencent de plus en plus à recourir aux produits bancaires. L’origine véritable de cette tendance haussière reste méconnue mais certains experts pensent que c’est l’une des conséquences de la situation de crise et d’autres tablent sur les facilités d’accès offertes par les institutions bancaires. Toutefois, si cette situation peut être assimilée à un besoin d’argent des ménages malgaches, elle est avantageuse pour le système bancaire et l’ensemble de l’économie nationale. Par ailleurs, la concurrence qui sévit dans le système bancaire de la Grande Ile contribue à l’accroissement du nombre ....... lire l'article au complet.

 

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UEMOA : Le niveau de bancarisation préoccupe

news.aouaga.com  - Les responsables de la Fédération des banques et établissements financiers des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest- africaine (FAPBEF-UEMOA) ont animé un point de presse le 2 mars 2013 à Ouagadougou. Une occasion qui leur a permis d’aborder avec les journalistes, les questions liées entre autres, à la bancarisation, au blanchiment d’argent et au financement de l’économie dans leur zone.

Renforcer les capacités des établissements de crédit par l’organisation de séminaires et d’ateliers sur des thèmes d’intérêt pour la profession bancaire, promouvoir les systèmes bancaires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), servir d’intermédiaire privilégié entre les établissements de crédit et la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et des toutes les organisations régionales et internationales, tels sont entre autres, les objectifs de la Fédération des associations professionnelles des banques et établissements financiers de la zone ouest- africaine (FAPBEF-UEMOA). Les responsables de cette organisation ont donné aux journalistes de plus amples informations sur leurs structures pendant un déjeuné de presse, le mercredi 20 mars à Ouagadougou. Selon les propos du nouveau président de la FAPBEF-UEMOA, Pierre Zerbo, la structure qui a été créée en 1995 a mené plusieurs activités. Il cite notamment la tenue d’ateliers, le financement des économies et les propositions faites pour l’amélioration du taux de bancarisation. La fédération travaille au....... lire l'article au complet

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18 mars 2013

Taux de bancarisation en CI : où en est-on aujourd'hui ?

coteivoierumeursdabidjan.net - Le taux de bancarisation reste une préoccupation majeure des autorités ivoiriennes.

Malgré les efforts enregistrés ces dernières années, les regards restent toujours tournés vers les acteurs du système bancaire.

Le taux de bancarisation est un indicateur qui permet de mesurer le niveau de pénétration des services bancaires dans la population d'un pays. Il est le pourcentage de la population qui utilise les services de banque dans un pays. Arithmétiquement, l’on obtient le taux de bancarisation en divisant le nombre de personnes ayant un compte en banque par celui de la population du pays en question multiplié par cent. Ce taux il faut le préciser représente le nombre de personnes sur 100 possédant un compte bancaire ou usant des services d’une banque. Plusieurs pays d’Afrique de l’ouest y compris la Côte d’Ivoire, affichent un taux de bancarisation très faible. Le cas généralement observé est que les populations préfèrent en majeure partie l’utilisation des moyens de paiement fiduciaires au détriment des moyens scripturaux pour effectuer les transactions. Bien qu’elles s’exposent à un véritable risque sécuritaire dans certaines situations, les populations optent pour cette solution à savoir se déplacer avec d’importante liquidité d’argent qu’un simple chèque ou une carte magnétique. Face à une telle évidence, cette question mérite d’être posée : pourquoi les populations ouest-africaines en général et ivoiriennes en particulier boudent-elles les établissements bancaires ?......lire l'article au coomplet. 

13 février 2013

La bancarisation passe aussi par la population rurale

(L'Economiste) - L’Economiste: La population rurale est-elle réceptive à ce type de concept?
- Laïdi El Wardi: Oui. Nous avons eu un retour très positif de la part des populations des 6 régions rurales. Des localités ont même dépassé nos attentes en termes d’adhésion au concept comme par exemple Béni Mellal. Les clients de la banque ont pu ainsi développer leur activité à travers l’accès au crédit. Pour nous, c’est une véritable réussite. D’autant plus que cette expérience a révélé que le monde rural recèle 25% de la richesse nationale. Ce n’est pas anodin. Aussi, la bancarisation de plus de citoyens passe nécessairement par l’inclusion financière des populations rurales puisque la moitié des Marocains vivent à la campagne, c’est un fait!

- Quel bilan dressez-vous du déploiement du «souk bank»?
- Nous avons aujourd’hui 4 millions de clients au sein du réseau BCP. Et ce n’est pas parce que nous les repêchons dans les autres réseaux bancaires, mais plutôt parce que nous créons des marchés qui n’existaient pas auparavant comme pour «souk bank». Ce concept s’inscrit ... lire l'article en entier sur l'économiste.

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09 novembre 2012

Bancarisation : Lancement de Poketra Tselatra par la BICM

madagascarwww.midi-madagasikara.mg - La Banque industrielle et commerciale de Madagascar (BICM) se lance dans la bancarisation. Le lancement de sa nouvelle offre Vola tselatra et Poketra tselatra s’est tenu durant le Festival du Barahoa à Ampefy. « Vola tselatra est un système de transfert d’argent direct d’un point service BICM à un autre. Ces points service sont des opérateurs partenaires agréés par la banque. 50 points service seront mis en place d’ici fin novembre, et 250 d’ici la fin de cette année. Pour permettre les opérations proposées, une carte Vola tselatra sera mise à la disposition de l’usager, qu’il soit client de la BICM ou non. Cette carte est rechargeable dans tous les points service. Notre objectif est que tous les malgaches utilisent ce nouvel outil dans 10 ans », a expliqué Oliva Rakoto, responsable clientèle et commerciale de la BICM. Bref, avec ce système, les zones rurales également bénéficieront d’avantages, à l’exemple de la sécurisation des transactions dans leurs commerces.

Antsa R.

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Les banques camerounaises visent un taux de bancarisation de 10%

www.investiraucameroun.com - Le président de l’Association des professionnels des établissements de crédit du Cameroun (Apecam), Mathieu Mandeng, a tenu une conférence de presse le 8 octobre dernier à Douala afin d’expliquer aux médias la nouvelle vision de l’Apecam. Cette vision s’articule autour du financement de l’économie, de l’apport d’une valeur ajoutée à ses membres et de la communication.

Au sujet du financement de l’économie, Mathieu Mandeng, par ailleurs Dg de la Standard Chatered Bank Cameroon, a affirmé que les banques vont œuvrer pour accroitre le taux de bancarisation du Cameroun. « Le taux de bancarisation est de 4,5%, même si depuis quelques temps on parle de 7%. Mais, en même temps, au Gabon, on revendique 10%. C’est dire que c’est plus bas. Nous disons donc que c’est bas. Nous visons un taux de bancarisation de 10%, car nous avons une économie informelle et il va falloir s’adapter », affirme-t-il.

Il propose par ailleurs la création d’un observatoire de financement des Pme/Pmi locales. Cet observatoire pourrait être composé de l’Apecam, de la Cobac, des organisations patronales existantes et de l’Etat camerounais.

A côté de cela, l’Apecam pense qu’il faut instaurer la signature d’un accord cadre d’emprunt et de prêt avec le secteur privé. Ce qui permettra aux créanciers de vite rembourser les crédits alloués. « L’impact attendu sur les affaires devrait être l’amélioration de la confiance et l’accroissement du crédit en général et du crédit de l’investissement en particulier », pense Mathieu Mandeng.

Mais, d’après lui, cela passe par des reformes du système fiscal et la création de plusieurs entités au rang desquelles, l’Agence de création d’entreprises ou encore la création des organismes de financement adaptés.

B-O.D.

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Le taux de bancarisation jugé encore "très faible" au Burundi

burundiwww.arib.info - Bujumbura, Burundi - Le taux de bancarisation reste «très faible» au Burundi où seulement 12,5% des cinq millions d’adultes actifs gèrent leurs avoirs à travers un circuit financier formel et reconnu par la loi, révèle une récente enquête nationale de la Banque centrale sur l’inclusion financière du pays.

Par contre, 48% de la population burundaise gardent l’argent à la maison, tandis que 40% font confiance aux associations de micro finance.

L’enquête explique ce taux bas de l’épargne par la faiblesse du revenu des personnes qui sont essentiellement des agro-éleveurs pour la survie et le prestige.

Les projections de la Banque centrale prévoient un bon de 25% de l’épargne à l’horizon 2015.

Le secteur bancaire burundais freine encore l’épargne et le crédit par sa propension à demander des hypothèques aux clients qui n’en n’ont pas généralement, faute de sources de revenus suffisants, dit-on dans les milieux des affaires à Bujumbura.

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11 septembre 2012

Banque : Le taux de bancarisation en augmentation

madagascarmidi-madagasikara.mg - De plus en plus de particuliers et de professionnels ont maintenant recours au crédit bancaire

Effets néfastes de la crise ou facilités d’accès offertes par les banques ? En tout cas, le fait est qu’actuellement, les banques enregistrent une certaine augmentation du recours au crédit bancaire. « Les demandes de crédit augmentent aussi bien en nombre qu’en montant » déclare le responsable d’une agence d’une banque primaire dont 80% des clients sont des particuliers, 15% des professionnels et 5% des organismes publics nationaux ou internationaux.

Moyenne. En tout cas, même si elle peut être associée à un besoin d’argent des ménages pour faire face à la crise, cette embellie est bénéfique pour le système bancaire en particulier et pour l’économie en général. L’on apprend d’ailleurs que le taux de bancarisation est actuellement en augmentation. Selon les dernières statistiques de la Banque Centrale, le taux de bancarisation est de 3% à Madagascar. Il s’agit en fait d’un taux déterminé en fonction du nombre de titulaires de compte bancaire par rapport à l’ensemble de la population. Cependant si l’on se réfère à la pratique internationale qui consiste à fixer le taux de bancarisation par rapport au nombre de ménages, ce taux est en fait de 17% environ. Un taux qui correspond à la moyenne dans les pays de l’Afrique subsaharienne. A noter qu’actuellement, le taux d’intérêt bancaire se situe aux alentours de 18%, alors que le taux de base pratiqué par la Banque Centrale est de 14,75%.

Offres alléchantes. En tout cas, la concurrence qui règne actuellement au niveau du système bancaire est en partie à l’origine de cette augmentation du taux de bancarisation. Les banques primaires rivalisent actuellement   de créativité pour augmenter le nombre de leurs clients. Pour leur part ces derniers ont l’embarras du choix par rapport aux multiples offres aussi alléchantes les unes que les autres. D’un autre côté, les institutions de microfinance se développent. Globalement la capacité de remboursement des emprunteurs est moyenne, surtout en matière de crédit aux particuliers. « On a rarement recours aux saisies des biens des clients insolvables car on trouve toujours un autre moyen de les faire payer » selon un banquier. Un fait qui confirme que malgré la crise, le système bancaire malgache est encore en bonne santé.

R.Edmond

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