09 novembre 2012

Les banques camerounaises visent un taux de bancarisation de 10%

www.investiraucameroun.com - Le président de l’Association des professionnels des établissements de crédit du Cameroun (Apecam), Mathieu Mandeng, a tenu une conférence de presse le 8 octobre dernier à Douala afin d’expliquer aux médias la nouvelle vision de l’Apecam. Cette vision s’articule autour du financement de l’économie, de l’apport d’une valeur ajoutée à ses membres et de la communication.

Au sujet du financement de l’économie, Mathieu Mandeng, par ailleurs Dg de la Standard Chatered Bank Cameroon, a affirmé que les banques vont œuvrer pour accroitre le taux de bancarisation du Cameroun. « Le taux de bancarisation est de 4,5%, même si depuis quelques temps on parle de 7%. Mais, en même temps, au Gabon, on revendique 10%. C’est dire que c’est plus bas. Nous disons donc que c’est bas. Nous visons un taux de bancarisation de 10%, car nous avons une économie informelle et il va falloir s’adapter », affirme-t-il.

Il propose par ailleurs la création d’un observatoire de financement des Pme/Pmi locales. Cet observatoire pourrait être composé de l’Apecam, de la Cobac, des organisations patronales existantes et de l’Etat camerounais.

A côté de cela, l’Apecam pense qu’il faut instaurer la signature d’un accord cadre d’emprunt et de prêt avec le secteur privé. Ce qui permettra aux créanciers de vite rembourser les crédits alloués. « L’impact attendu sur les affaires devrait être l’amélioration de la confiance et l’accroissement du crédit en général et du crédit de l’investissement en particulier », pense Mathieu Mandeng.

Mais, d’après lui, cela passe par des reformes du système fiscal et la création de plusieurs entités au rang desquelles, l’Agence de création d’entreprises ou encore la création des organismes de financement adaptés.

B-O.D.

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Le taux de bancarisation jugé encore "très faible" au Burundi

burundiwww.arib.info - Bujumbura, Burundi - Le taux de bancarisation reste «très faible» au Burundi où seulement 12,5% des cinq millions d’adultes actifs gèrent leurs avoirs à travers un circuit financier formel et reconnu par la loi, révèle une récente enquête nationale de la Banque centrale sur l’inclusion financière du pays.

Par contre, 48% de la population burundaise gardent l’argent à la maison, tandis que 40% font confiance aux associations de micro finance.

L’enquête explique ce taux bas de l’épargne par la faiblesse du revenu des personnes qui sont essentiellement des agro-éleveurs pour la survie et le prestige.

Les projections de la Banque centrale prévoient un bon de 25% de l’épargne à l’horizon 2015.

Le secteur bancaire burundais freine encore l’épargne et le crédit par sa propension à demander des hypothèques aux clients qui n’en n’ont pas généralement, faute de sources de revenus suffisants, dit-on dans les milieux des affaires à Bujumbura.

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11 septembre 2012

Banque : Le taux de bancarisation en augmentation

madagascarmidi-madagasikara.mg - De plus en plus de particuliers et de professionnels ont maintenant recours au crédit bancaire

Effets néfastes de la crise ou facilités d’accès offertes par les banques ? En tout cas, le fait est qu’actuellement, les banques enregistrent une certaine augmentation du recours au crédit bancaire. « Les demandes de crédit augmentent aussi bien en nombre qu’en montant » déclare le responsable d’une agence d’une banque primaire dont 80% des clients sont des particuliers, 15% des professionnels et 5% des organismes publics nationaux ou internationaux.

Moyenne. En tout cas, même si elle peut être associée à un besoin d’argent des ménages pour faire face à la crise, cette embellie est bénéfique pour le système bancaire en particulier et pour l’économie en général. L’on apprend d’ailleurs que le taux de bancarisation est actuellement en augmentation. Selon les dernières statistiques de la Banque Centrale, le taux de bancarisation est de 3% à Madagascar. Il s’agit en fait d’un taux déterminé en fonction du nombre de titulaires de compte bancaire par rapport à l’ensemble de la population. Cependant si l’on se réfère à la pratique internationale qui consiste à fixer le taux de bancarisation par rapport au nombre de ménages, ce taux est en fait de 17% environ. Un taux qui correspond à la moyenne dans les pays de l’Afrique subsaharienne. A noter qu’actuellement, le taux d’intérêt bancaire se situe aux alentours de 18%, alors que le taux de base pratiqué par la Banque Centrale est de 14,75%.

Offres alléchantes. En tout cas, la concurrence qui règne actuellement au niveau du système bancaire est en partie à l’origine de cette augmentation du taux de bancarisation. Les banques primaires rivalisent actuellement   de créativité pour augmenter le nombre de leurs clients. Pour leur part ces derniers ont l’embarras du choix par rapport aux multiples offres aussi alléchantes les unes que les autres. D’un autre côté, les institutions de microfinance se développent. Globalement la capacité de remboursement des emprunteurs est moyenne, surtout en matière de crédit aux particuliers. « On a rarement recours aux saisies des biens des clients insolvables car on trouve toujours un autre moyen de les faire payer » selon un banquier. Un fait qui confirme que malgré la crise, le système bancaire malgache est encore en bonne santé.

R.Edmond

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14 août 2012

RDC: les enseignants touchent leurs premiers salaires par voie bancaire

 

drapeauRDCradiookapi -    Les enseignants du primaire et secondaire touchent depuis quelques jours leur salaire à la banque. Une grande première dans ce pays où tous les fonctionnaires perçoivent leurs salaires aux caisses de leurs postes d’attache. Un système qui générait beaucoup de problèmes de détournement et d’amputation de salaire. La paie par voie bancaire concerne environ 20 000 personnes à Kinshasa. En provinces, environ 20 000 autres enseignants sont ciblés pour cette opération qui commencera en décembre 2012. Le paiement par voie bancaire concerne au total 1,5 million de fonctionnaires pour l’ensemble de la RDC. 

Le président du comité d’exécution de cette opération, Jean Louis Kayembe, explique que la paie par voie bancaire des agents et fonctionnaires congolais se fait progressivement:

«Nous avons commencé par des administrations qui avaient des effectifs moins élevés, notamment les membres des cabinets politiques [personnels des cabinets présidentiel, ministériels, de bureaux du Parlement…] C’était autour de deux mille personnes. Nous sommes passés aux cadres administratifs [environ vingt mille] 

Ces effectifs pouvaient être gérés sans beaucoup de problème, a-t-il indiqué, ajoutant que le personnel du ministère de l’Enseignement primaire secondaire et professionnel (EPSP) constitue un gros morceau, avec quarante deux mille enseignants.

«Nous devrions prendre du temps pour préparer cette opération; parce que dans l’ancien système, les salaires des enseignants étaient amputés. Ce sont des problèmes qu’on ne va plus connaître avec le nouveau système», a assuré Jean Louis Kayembe.

Ce nouveau système va permettre au Gouvernement d’avoir un fichier du nombre réel d’agents de l’Etat et d’écarter les fictifs, avait a estimé, mardi 17 juillet, le vice-premier ministre en charge du Budget, Daniel Mukoko Samba, au cours de la réunion hebdomadaire de la situation économique et financière de la RDC, regroupant les ministères des Finances, du Budget et la Banque centrale du Congo (BCC).

Depuis une année, environ 90 % des fonctionnaires de Kinshasa bénéficient déjà de la paie par voie bancaire. Pour l’ensemble du pays, il reste encore 80 % des fonctionnaires à intégrer dans le système d’ici décembre prochain.

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20 juillet 2012

Concertation régionale sur le développement du « mobile banking »

bceao BCEAO - Dans le cadre de la politique de promotion de la bancarisation et de l’utilisation des moyens de paiement électronique, la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a organisé du 27 au 29 juin 2012 à Dakar, une concertation régionale sur le « mobile banking ».

L’objectif de cette concertation était de réunir les principales parties prenantes de l’activité de « mobile banking » de l’Union ainsi que les experts en la matière provenant des banques centrales pionnières et d’organismes internationaux dans le but de définir une stratégie de promotion de ce moyen de paiement dans l’UEMOA.

Les représentants des Banques Centrales du Kenya, de la Tanzanie et des Philippines, des partenaires au développement tels que la Banque Africaine de Développement (BAD), le « Consultative Group to Assist the Poor » (CGAP), l’« Alliance for Financial Inclusion » (AFI), l’Association mondiale des sociétés de télécommunication (GSMA) ainsi que les acteurs de l’écosystème du « mobile banking » dans l’UEMOA, prendront part à cette concertation.

Quatre (04) thèmes ont été présenté en plénière, à savoir :

  • la réglementation des services de « mobile banking » ;
  • la typologie et les modèles économiques des services de « mobile banking » ;
  • les expériences de développement du paiement par téléphone mobile ;
  • trois (03) études sur le « mobile banking » élaborées par la BAD, le CGAP et le GSMA.

En vue d’approfondir les réflexions sur les problématiques clés, trois (03) ateliers ont été organisés autour des thèmes ci-après :

  • la réglementation du « mobile banking », solutions adaptées pour l’UEMOA ;
  • la supervision du « mobile banking », modalités et rôle des parties prenantes ;
  • les stratégies de promotion du « mobile banking » dans l’UEMOA.

(Source : BCEAO)

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09 juillet 2012

R. D. CONGO: Bancarisation accélérée - Ecobank opte pour le Mobile Banking

La sacoche en poche!

Ecobank RDC lance, en partenariat ave la compagnie de téléphonie mobile Air-Tel, le produit "Ecobank Mobile banking", dans l'ambition de vulgariser, auprès de toute la population congolaise, les services bancaires et la culture de l'épargne, permettant l'accès au circuit formel des populations à faibles revenus, accroitre rapidement le taux de bancarisation, pour le désenclavement financier de plusieurs points reculés du pays.

.... lire l'article sur africanouvelles.com

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20 juin 2012

G2012 Mexique: Solutions Innovatrices pour l'Inclusion Financière

g20(changemakers.com)   le G2012 Mexico et Ashoka Changemakers ont créé un partenariat en vue de lancer le défi G2012 Mexique: Solutions Innovatrices pour l'Inclusion Financière.

Ce défi recherche des innovations qui suppriment les obstacles à l'inclusion financière, incluant sans s'y limiter:

  • les obstacles physiques à l'accessibilité qui empêchent les communautés de bénéficier de services financiers,
  • le manque de produits financiers abordables adaptés aux besoins des communautés défavorisées et marginalisées, et enfin
  • le manque de motivation des prestataires de services financiers pour continuer de servir les communautés à faible revenu ou les communautés marginalisées.

Avez-vous une solution innovante à proposer ? Utilisez-vous par exemple les technologies mobiles pour fournir une gamme complète de services bancaires aux communautés rurales ? Recourez-vous à un modèle économique innovant dans un établissement de vente au détail qui donne accès aux communautés isolées à l'épargne et aux paiements scripturaux ? Ou bien faites-vous bénéficier les entrepreneurs de microcrédits ou d'assurances ? Si oui, contactez-nous!

Le participant proposant la meilleure solution gagnera 100 000 dollars en espèces.

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Banque Populaire, «Meilleure banque en inclusion financière africaine»

maroc(La Nouvelle Tribune) Le Groupe Banque Populaire a obtenu le trophée de la «Meilleure banque en inclusion financière du continent africain » lors de la 6 ème édition des «African Banker Awards 2012», tenue le 31 mai dernier à Arusha, en Tanzanie.

Cette distinction, décernée par le magazine African Banker, consacre l’engagement du Groupe Banque Populaire dans la bancarisation du plus grand nombre de Marocains au cours des dernières années avec le recrutement de plusieurs milliers de nouveaux clients notamment auprès des populations à revenus modestes. «Le trophée décerné à Arusha est une marque de reconnaissance indéniable du savoir-faire et de la mobilisation de l’ensemble des équipes du groupe en faveur de la bancarisation du plus grand nombre. Une récompense valorisante qui conforte un engagement de longue date au service de tous les Marocains», lit-on dans un communiqué du Groupe.

Dans ce cadre, le Groupe a adopté plusieurs axes de développement pour contribuer à cet effort de bancarisation. D’abord, cette stratégie s’est traduite par la densification du réseau de distribution du Groupe qui dispose aujourd’hui du premier réseau bancaire avec près de 1 100 agences implantées dans toutes les régions du Royaume. Ensuite, et pour plus de proximité avec les populations rurales, la banque a lancé le concept «Souk bank», une sorte d’agence mobile «allégée » qui commercialise des prestations financières basiques  à moindre coût pour des populations trop longtemps restées à l’écart du système financier. Et, enfin, le Groupe a adapté son offre commerciale en lançant une gamme complète d’offres packagées s’adressant tant à la clientèle salariée ou aisée qu’à la clientèle jeune ou encore à la clientèle à revenus modestes, voire irréguliers. Dans le même cadre, le Groupe a développé une offre de cartes bancaires répondant aussi bien aux besoins de sa clientèle mais aussi à une clientèle encore non bancarisée.

Enfin, outre le réseau de banque universelle, le Groupe Banque Populaire et sa Fondation Microcrédit se positionnent en acteurs dynamiques et innovants en matière de Low Income Banking.

LNT

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CEMAC : porter en cinq ans le taux de bancarisation de 7% à 20%

(Agence Ecofin) - Selon une étude de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), le taux moyen de bancarisation dans les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) n’est que de 7%, avec une densité bancaire d’un guichet pour 68.384 personnes. Lors d’une rencontre régionale à Yaoundé, le 7 juin 2011, sur la finalisation du cadre juridique de la monnaie électronique, le vice-gouverneur de la BEAC a déclaré que la banque centrale ambitionne de porter le taux de bancarisation dans la sous-région à 20% dans les cinq prochaines années. Pour ce faire, la banque et les autorités des Etats de la CEMAC vont actionner le levier de la vulgarisation de la monnaie électronique, avec notamment le m-banking.

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12 juin 2012

Bancarisation en Afrique : les Africains sont différents, chassons les idées reçues !

nextafrique.com  Combien de personnes en Afrique disposent de comptes bancaires et pour quoi les utilisent-ils ? On pourrait penser qu'il y a des réponses évidentes à ces questions, étant donné que la banque est la quintessence de l'entreprise mondiale, et qu’elle est importante non seulement dans les pays occidentaux mais aussi dans les pays africains, où elle peut aider les plus pauvres à épargner, à emprunter et à investir.

Pourtant, jusqu'à présent, les données sur la portée mondiale des institutions financières ont été limitées. Le FMI publie une enquête sur l’accès aux services financiers des épargnants et des emprunteurs. Mais on y trouve peu d’information sur combien les gens épargnent ou pourquoi ils empruntent. Notamment, les pratiques bancaires des personnes pauvres en Afrique, des femmes et des jeunes sont très mal connues. Aussi, l’année dernière un grand trou de données a fait surface dans le rapport de la Fondation Gates avec la Banque mondiale et Gallup World Poll, lorsque ces institutions ont effectué la plus grande enquête sur la façon dont les gens épargnent, empruntent, effectuent des paiements et gèrent les risques. 

...... lire l'article au complet sur nextafrique.com

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