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Banque pour tous à l'horizon 2020

Promotion de la bancarisation dans les pays africains en général et dans les pays de l'UEMOA en particulier.

10 janvier 2010

Mobile banking launched in Côte d'Ivoire

coteivoie  afrol news

A commercial service allowing for smaller payments and money transfers over the mobile phone was today launched in Côte d'Ivoire. Other African countries may soon get the same service.
The French telecom company Orange today announced the commercial launch of its service "Orange Money" in Côte d'Ivoire, the first country to benefit from this service within the Africa.

With the new service, Orange customers are said to have "access to an entire range of services making it possible to carry out day-to-day banking operations and transactions in total security," according to the company. These include depositing and withdrawing money from the Orange Money account up to CFAF 100,000 (around euro 150), transferring money from one person to another, buying call credit for up to CFAF 10,000, and paying bills.

The launch came after Orange entered into an alliance with the French banking group BNP Paribas, through its Côte d'Ivoire subsidiary BICICI. The bank is in charge of issuing and guaranteeing the electronic money, while Orange is responsible for the service's platform and marketing.

"In this way, Orange and BNP Paribas are helping accelerate the level of access to banking services in Côte d'Ivoire, an essential factor for the country's economic and social development," according to a statement issued by the telecom.

To subscribe to the new service, Ivorians do not need to have a bank account. The Orange Money account was said to be "activated free of charge and without any minimum deposit."

Orange Money was said to be built around a system that "guarantees transactions against the risk of theft or fraud and that is fully compliant with the regulations in force within the West African Economic and Monetary Union (WAEMU)." All transactions were said to be "guaranteed for both end customers and recipients."

For its release and marketing, Orange Money is drawing on rural and urban distribution networks available through Orange, BICICI and Belkofinance, which were to be extended over time.

Commenting on this launch, Marc Rennard, Orange's Executive Director for the African region, stated that: "By launching Orange Money today in Côte d'Ivoire, we are bringing several months of work to a close with a service that will make life easier for our customers by giving them the possibility to easily carry out bank transactions using their mobile, in total simplicity and total security."

Mr Rennard further indicated that the launch of his company's Orange Money service in Côte d'Ivoire would only be a first step to bring this mobile banking service to other African countries. "This event marks the start of the service's deployment in other Orange countries over the coming months," Mr Rennard said.

Also Amadou Kane, Head of the Africa Region for BNP Paribas, celebrated the launch today. "BNP Paribas is very proud to have been able to combine its know-how and image with those of Orange to design and launch an innovative means for transferring money in Côte d'Ivoire," he said.

"Through the launch of this service in Côte d'Ivoire, then in other countries, BNP Paribas is committed to supporting the gradual improvement of access to banking services for many low-income households that do not have access to traditional banking services today, in this way playing an active role in the economic development of the countries concerned," Mr Kane added.

Posté par oxkard à 23:12 - Mobile Banking - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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16 septembre 2009

Paiements : quand la téléphonie mobile vole au secours des banques

Régler ses achats, ses factures ou opérer un virement grâce à son portable. L’idée gagne du terrain. Un marché prometteur qui attise les rivalités entre les opérateurs, les établissements financiers et les sociétés de services.

Les paiements par téléphone mobile sont-ils la nouvelle « frontière stratégique » des banques, des établissements financiers et des opérateurs télécoms dans les pays francophones de l’Afrique subsaharienne ? En tout cas, de nombreux acteurs, qui avaient multiplié les effets d’annonce au début de cette année, lancent désormais des produits permettant aux usagers de transférer de l’argent, de payer leurs factures et de régler leurs achats par l’intermédiaire de leur téléphone portable.

L’importance de l’enjeu saute aux yeux. Le taux de bancarisation dans les pays africains est l’un des plus faibles du monde. S’il atteint 99 % dans certains pays industrialisés, de 50 % à 60 % au Maghreb, il ne représente qu’entre 3 % et 7 % dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), selon le rapport 2007 de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Et pour cause : le secteur financier formel ne s’est pas vraiment démocratisé depuis les indépendances. Mais aujourd’hui, la téléphonie mobile peut faciliter l’essor rapide de la bancarisation en Afrique. D’introduction bien plus récente, elle se distingue par une croissance forte : 58,5 % des Africains se trouvaient à la portée d’un signal mobile en 2008 contre 25 % en 2000, selon le dernier rapport de l’Union internationale des télécommunications. Et l’on comptait 246 millions d’abonnements sur le continent en 2008 contre 100 millions en 2006, soit une progression de 146 %.

Dans ce contexte très ouvert, qui, des compagnies de téléphonie mobile, du monde de la finance ou des sociétés indépendantes (d’ingénierie principalement), tirera son épingle du jeu et prendra la tête de ce marché encore largement en friche ? Après un lancement hypermédiatisé, le 4 décembre 2008, Orange Money est entré en phase d’exploitation en Côte d’Ivoire, où la mascotte du produit – un petit bonhomme virtuel qui marche les mains dans les poches en sifflotant – figure désormais sur des centaines de panneaux publicitaires. Et des déploiements sont annoncés pour les prochains mois au Sénégal, au Mali et au Cameroun.

Fonctionnel depuis le mois de juin en Côte d’Ivoire, dans une sorte de version « bêta test », le produit Mobile Money de MTN est présenté comme très prometteur. « Nous avons refusé de mettre la charrue devant les bœufs en communiquant trop fortement dès le départ. Nous avons voulu tester la robustesse de notre plate-forme en proposant le service uniquement aux clients venant dans nos agences pour d’autres besoins, et auxquels nous présentons notre innovation. Malgré notre discrétion, nous avons explosé nos prévisions », affirme une source interne. Les déconvenues de Mobile Money en Ouganda, où le lancement a eu lieu en février dernier, sont dans tous les esprits : dans ce pays, la ruée des usagers a créé de nombreuses défaillances techniques et humaines. Au Cameroun, des équipes travaillent déjà sur le déploiement de Mobile Money. Le site Internet de MTN Bénin fait déjà la promotion de ce service, tout en signalant qu’il n’est pas encore disponible dans le pays.

Safaricom joue les pionniers

Pourquoi se lancer dans le secteur du paiement mobile ? La question suscite des débats dans le secteur des télécoms. L’intérêt est-il de fidéliser et de recruter de nouveaux usagers grâce à un service pouvant être assimilé à du « social business », ou alors de capter durablement une nouvelle source de revenus avec les commissions générées par les différentes transactions ? « Les marges sont bien plus faibles que sur le créneau de la voix, l’activité traditionnelle des entreprises de télécommunications », constate un observateur, qui justifie le retard de nombreux chantiers par le scepticisme de certaines compagnies quant au potentiel du nouveau marché.

Tous les regards sont tournés sur M-Pesa, service pionnier lancé par Safaricom au Kenya en 2007, et qui bénéficie déjà d’un réseau de 9 000 agents et de 60 entreprises l’autorisant à recouvrer leurs factures. Selon le dernier rapport annuel de l’entreprise, il a enregistré 6 180 000 utilisateurs durant l’exercice 2008-2009, contre à peine 2 millions durant l’année financière – de mars à mars – précédente. Seulement, le rapport ne révèle pas quelle est la part de M-Pesa dans les résultats de Safaricom. Le constat est que le revenu moyen par utilisateur (Arpu) a baissé de 24,4 % dans les premiers mois de l’année financière 2008-2009, en raison de la concurrence de plus en plus agressive des nouveaux venus Orange et Zain.

Un professionnel d’Afrique de l’Ouest réfute les arguments des sceptiques en prenant un exemple. « Au Togo, les transferts d’argent de la diaspora représentent 10 % du PIB du pays. Quel que soit le pourcentage des commissions des intermédiaires, cela fait beaucoup d’argent. Et je ne compte ni les transferts de la ville au village, fréquents dans nos cultures, ni des opportunités comme les petits salaires et les pensions des retraités », argumente-t-il.

Autre question : celle du rapport des opérateurs avec les banques, qui doivent garantir les différentes transactions, en tant qu’émettrices agréées de monnaie électronique. Les filiales du groupe BNP Paribas en Côte d’Ivoire (Bicici), au Sénégal (Bicis) et au Mali (Bicim) sont les partenaires stratégiques – et exclusives – des opérations Orange dans le cadre des services de paiement mobile. MTN, de son côté, a choisi une autre option : contracter des partenariats non exclusifs avec plusieurs banques, établissements financiers et institutions de la microfinance. Objectif : étendre au maximum son réseau de distributeurs. De son côté, Orange a lancé en Côte d’Ivoire une politique d’attribution de franchises à des PME indépendantes qui renforceront son maillage du territoire.

Mais les opérateurs, malgré les solutions différentes mises en place et la concurrence féroce qu’ils se livrent, ne pourront échapper à la question sensible de l’interopérabilité des réseaux. Un abonné Orange pourra-t-il envoyer de l’argent à un abonné MTN ? « La BCEAO préconise des solutions interopérables. Pourtant, le modèle adopté par tous les opérateurs est un modèle plutôt fermé, à des fins de recrutement de nouveaux clients. Or celui qui adoptera la solution la plus ouverte gagnera la bataille », analyse un professionnel du secteur.

Reste que l’univers de la finance et des banques – ces dernières sont déjà dans une logique d’interopérabilité à travers le Groupement intermonétique de l’UEMOA (GIM-UEMOA) – a aussi des atouts à faire valoir. Même si les banques africaines font souvent preuve de conservatisme, les métiers d’argent sont leur domaine. Créée en 2005 en Afrique du Sud, Wizzit Bank, une filiale de la South African Bank of Athens Limited, qui fournit des services bancaires uniquement par mobile aux populations pauvres des zones urbaines et rurales, comptait 250 000 clients et disposait d’un réseau de 3 000 distributeurs (les « wizzkids ») fin 2008.

Au Cameroun, la société Express Union, partenaire de MoneyGram, qui part avec l’avantage d’un réseau dense, y compris dans les zones rurales, est la première à avoir lancé une solution qui permet à ses clients de transférer de l’argent sans se déplacer, uniquement à travers un SMS. Pour l’instant, toutefois, elle n’a pas développé d’application permettant de réaliser des achats ou de régler des factures via le mobile.

Les SSII en embuscade

Enfin, les intégrateurs de solutions peuvent également jouer un rôle en fédérant des institutions financières autour de leurs solutions. En Côte d’Ivoire, par exemple, la société Etranzact, spécialisée dans les plates-formes de paiement électronique, a déjà conclu un accord avec deux banques – Versus Bank et BIAO – pour l’utilisation d’une carte à puce prépayée et d’un produit de paiement mobile. Le problème : la solution Etranzact passe par une application Java nécessitant la collaboration des opérateurs. Pour l’instant, seul le challengeur Koz joue le jeu, alors qu’une deuxième compagnie serait sur le point de signer.

En Côte d’Ivoire, deux PME se sont aussi lancées dès la mi-2008 : Celpaid et Scash. Depuis, elles ont plus ou moins suspendu leurs activités. Les entraves sont en effet nombreuses pour les « pure players ». Elles doivent disposer, au point de vue réglementaire, du précieux statut d’émetteur de monnaie électronique délivré par la BCEAO. Et, de plus, mettre en place un réseau de distribution puissant et disposer d’assez de fonds propres pour mener une campagne de communication d’envergure.

Un marché d’autant plus difficile que les multinationales solidement installées dans le secteur du transfert d’argent n’ont pas dit leur dernier mot. Western Union – qui a annoncé, le 24 juillet, un accord de partenariat global avec Zain – veut se poser en « agrégateur » de solutions de paiement mobile à travers son programme « Digital Vendor Program ».Ce dernier vise notamment à certifier les offres techniques et commerciales existantes, comme la plate-forme de Fundamo, utilisée par MTN, déjà validée, et à les distribuer dans son réseau de 334 000 agents dans 200 pays et territoires. Le 3 août, MoneyGram a annoncé un accord de partenariat avec Affinity Global Services, spécialisée dans les plates-formes pour services financiers mobiles.

Dans ce contexte fait d’innovations et d’incertitudes, les différents acteurs semblent avoir la même obsession : ne pas se laisser marginaliser.

(Source : Jeune Afrique)

Mobile-banking: Nokia s'y met et rend le mouvement irréversible

NOKIA présente NOKIA MONEY

Nokia Money, a new mobile financial service enables financial management and payments from a mobile phone

Espoo, Finland - Nokia today introduced Nokia Money, a new mobile financial service offering consumers with mobile device access to basic financial services. For many consumers, this will be the first time they have had any access to such financial services.

Nokia Money has been designed to be as simple and convenient as making a voice call or sending an SMS. It will enable consumers to send money to another person just by using the person's mobile phone number, as well as to pay merchants for goods and services, pay their utility bills, or recharge their prepaid SIM cards (SIM top-up). The services can be accessed 24 hours a day from anywhere, meaning savings in travel costs and time. Nokia is building a wide network of Nokia Money agents, where consumers can deposit money in or withdraw cash from their accounts.

4 billion mobile phones but only 1.6 billion bank accounts

"We believe mobile financial services offer a market opportunity with long term growth potential. In many countries, mobile phone ownership significantly exceeds bank account usage, suggesting that many mobile phone users have very limited or no access to basic financial services. With more than 4 billion mobile phone users and only 1.6 billion bank accounts, global demand for access to financial services presents a strong opportunity to combine mobile devices with simple but powerful financial services such as Nokia Money", said Mary McDowell, EVP and Chief Development Officer, Nokia.

Mobile payments will be the next step for delivering financial services to hundreds of millions of people, both urban and rural, who are underserved by existing payment means, especially in emerging economies.

"Rural consumers will particularly benefit from money transfers and, for urban consumers used to online services, we are enabling services such as payment of utility bills, purchase of train and movie tickets, top-ups, all through their mobile phones. Nokia Money is simple to use, secure and available across different operator networks and on virtually any mobile phone. This means millions of new consumers will soon be able to manage all their financial needs from their mobile phone", said Teppo Paavola, VP and Head of Corporate Business Development, Nokia.

Building a new ecosystem for mobile payments

The Nokia Money service will be operated in cooperation with Obopay, a leader in developing global mobile payment solutions, which Nokia invested in earlier this year. The service is based on Obopay's mobile payment platform, with unique and newly developed mobile elements. Nokia intends the service to be open and interoperable with other payment services as well.

"Obopay shares Nokia's vision for bringing mobile financial services to millions of people worldwide. We're excited that Nokia has chosen Obopay's platform. Nokia's leading market position, strong brand recognition and global distribution channel, using the Obopay platform with uniquely developed mobile elements, means the Nokia Money service is well positioned to bring the next generation of mobile payment services to the world," said Carol Realini, Founder and CEO of Obopay.

Nokia Money is the result of a powerful collaboration Nokia is forging between different partners in different markets around the world. It is designed to work in partnership with mobile network operators and financial institutions, involving distributors and merchants in a dynamic ecosystem to seamlessly provide the new services.

"As a result of the innovative partnerships and comprehensive ecosystem we are forging with the banking and financial industry, as well as leading network operators, we believe Nokia Money will bring financial inclusion to many who currently have limited or no access to financial services. Uniting the strengths of the mobile and financial services industries will change the way people around the world can manage their money in the future", added McDowell.

"Mobile financial services present a high growth sector for Nokia. Nokia's asset strengths, including consumer brand awareness, distribution capabilities and global relationships should serve as logical and necessary extensions to drive innovation in the mobile payments and banking sector. To be successful Nokia must provide a legitimate bridge between operators, banks networks and security infrastructure in order to unlock the broad uptake of mobile financial services," said Bob Egan, Global Head of Research and Chief Analyst, Towergroup.

The Nokia Money service will be shown for the first time at Nokia World on the 2nd and 3rd of September 2009 in Stuttgart, Germany, and it is planned to be rolled out gradually to selected markets, beginning in early 2010.

About Nokia

Nokia is a pioneer in mobile telecommunications and the world's leading maker of mobile devices. Today, we are connecting people in new and different ways - fusing advanced mobile technology with personalized services to enable people to stay close to what matters to them. We also provide comprehensive digital map information through NAVTEQ; and equipment, solutions and services for communications networks through Nokia Siemens Networks.

(Source : www.nokia.com )

Posté par oxkard à 12:34 - Mobile Banking - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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